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Nouveaux paysages
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La Baie de Somme est riche de sites dont le potentiel, en termes d’expression de la biodiversité, est réel. Le SMACOPI apporte sa modeste contribution en façonnant de nouveaux paysages, donnant ainsi à la nature la capacité de se régénérer.

La Maison de l’Oiseau
donne un exemple intéressant
En septembre 2003, il a été décidé d’utiliser la pâture située devant la Maison de l’Oiseau pour en faire une zone expérimentale, avec gestion des niveaux d’eau en fonction de la saison et des modes de vie des différentes espèces d’oiseaux.
Natura 2000
Conformes aux prescriptions des documents d’objectifs, ces contrats sont passés avec l’Etat et les acteurs en charge de la
gestion et de l’entretien des milieux. Ils définissent avec précision les tâches à accomplir pour conserver et rétablir les habitats naturels et les espèces qui ont motivé la création du site. Lorsqu’ils sont conclus par des exploitants agricoles, ils prennent la forme de contrats territoriaux d’exploitation ou de mesures agro-environnementales.
Ces contrats bénéficieront de conditions privilégiées de financement au titre de Natura 2000.
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La campagne
de fauche 2005
Formation des gardes
Les renclôtures de Blanquetaque, dunes de l’Authie, Hâble d’Ault, marais d’Arry, de Bernay et de Sailly-Bray, pâtures de Noyelles, Réserve Naturelle de la Baie de Somme, font tous l’objet d’une gestion courante et notamment de fauche exportatrice, garante du maintien des milieux ouverts. Entre les objectifs écologiques de chaque site, les moyens disponibles en main-d’?uvre et matériels, les contraintes météorologiques, c’est une opération délicate à mener. Elle s’étale de la fin de la période de reproduction et se termine avant les pluies automnales.
La journée de formation des gardes s’est déroulée cette année sur la Réserve Naturelle du platier d’Oye. Les temps forts ont été consacrés à l’érosion côtière, la fréquentation des sites et des aires de stationnement. Par ailleurs, la réflexion sur le regroupement des terrains du Conservatoire du littoral des rivages lacustres en site cohérent, basé sur des critères géographiques et écologiques a été présentée. M. Jérôme BIGNON, Président de Rivages de France, a rappelé l’intérêt que porte l’association au volet communication et sa volonté de produire des outils performants sur les échanges d’expériences, bénéfiques à l’ensemble des gardes du Conservatoire du littoral.
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Permettre le retour de la diversité biologique
Comme sur l’ensemble des zones humides, la végétation est aussi entretenue pour favoriser le développement de la diversité de la flore comme de la faune.

Les résultats sont rapides
et encourageants :
En 2004, on a pu observer 22 couples d’Avocettes, 36 jeunes, une espèce de batracien, des invertébrés aquatiques…
En 2005, le nombre d’invertébrés aquatiques a doublé. La nourriture étant plus abondante, on a vu le nombre d’oiseaux augmenter (Canards pilets et souchets, Sarcelles d’été et d’hiver, 29 couples d’Avocettes et 60 jeunes, 2 couples de petits Gravelots avec 4 jeunes et un couple d’Echasses), mais aussi des Courlis et des Chevaliers faire halte pendant leur migration… Sur le pourtour, une jeune haie d’arbustes locaux (Aubépine, Sureau, Noisetier, Viorne) permet d’accueillir divers passereaux et de limiter le dérangement.

Cette action participe à l’éducation de l’environnement. Le public de la Maison de l’Oiseau ne s’y trompe pas puisqu’il demande à voir et à savoir : la mise en place d’un poste d’observation est maintenant à l’étude.
Des contrats pour agir