L’année écoulée a
consacré les 30 ans d’existence du SMACOPI.
A l’aube de l'année nouvelle qui nous
emmène vers d'autres défis, permettez-moi de mettre en
relief un aspect peu connu de cette structure originale.
261 personnes vivant dans notre département
ont bénéficié d’un
emploi en 2004 soit 170 équivalents temps
plein. La masse salariale de 4,4 millions d’euros a
été financée à hauteur de 70 % par les
visiteurs des équipements touristiques gérés par
Destination Baie de Somme, les 30 % restants représentant l'aide
du Conseil général, de l'Etat ou de l'Europe.
Ces chiffres démontrent à ceux qui en
doutent encore, que notre démarche de développement
bénéficie d’abord à ceux qui vivent et
veulent continuer à vivre “chez eux”.
Nous inscrivons résolument notre action dans
une perspective de développement durable, celui où
l’action des élus se mesure par des résultats
économiques, sociaux et environnementaux tangibles.
Puisse 2005 nous permettre de
persévérer et de partager avec vous une ambition
renouvelée pour la Baie de Somme.
Bien au contraire, les résultats atteints
démontrent toute la justesse de cette démarche : le nord
de la Baie de Somme est une réussite sur le plan
économique. Le classement est un formidable outil de
développement.
On est aujourd’hui dans la phase de
classement du sud de la Baie de Somme qui va ainsi
bénéficier de la même procédure ; un
classement légitime pour ce site qui commence à devenir
une terre de projets importants. Le classement est un premier pas vers
un développement durable, économiquement porteur.
Il apporte une réelle cohérence
à toutes les actions qui seront mises en œuvre sur la Baie
de Somme dont Catherine
Bersani*, dans son rapport à la Commission
supérieure des sites du 21 octobre dernier, soulignait “la
place à part occupée dans le patrimoine naturel et
culturel de notre pays”.
La Baie de Somme devient une grande unité
paysagère qui va déboucher sur la labellisation
“Grand site national”.