RAMSAR,
une reconnaissance
mondiale

Le 2 février 2002, journée mondiale des zones humides, le chalet de Blanquetaque a reçu son appellation définitive de “Maison RAMSAR de la Baie de Somme”, la première du genre à travers le monde. Cette inauguration a été suivie par la signature d’une nouvelle convention entre le Conseil général de la Somme, le Conservatoire du Littoral et le SMACOPI.
Cette désignation et cette collaboration, qui a déjà été largement fructueuse, consacrent le travail accompli par le SMACOPI en faveur de la préservation des espaces naturels.
Protéger et amplifier le capital nature de la Côte Picarde est la voie choisie pour créer les richesses nécessaires à l’épanouissement de notre région. Ainsi, demain, les milieux naturels de la Côte Picarde continueront d’être un facteur essentiel du maintien des activités humaines et traditionnelles.

Demain se prépare aujourd’hui. Les opérations “Natura 2000” et “Grand Site”, lancées avec l’aide de la DIREN Picardie, sont des outils d’un développement harmonieux et durable.

Sachons tirer un profit maximum de ces opportunités et continuons à travailler ensemble.

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N° 25 - Mars 2002
   
Digue des Bas-Champs
Un rempart à entretenir

 
L' histoire récente de notre région a illustré de manière cruelle le danger permanent que faisaient peser les intrusions marines sur les communes situées au sud de la Baie de Somme… Dès 1995, les pouvoirs publics ont mis en œuvre une politique de gestion du trait de côte entre Onival et Cayeux-sur-Mer.
Après travaux, le cordon est devenu une digue. La batterie d'épis joue parfaitement son rôle et a résisté aux assauts des tempêtes de janvier 1998 et d'octobre 2000.
Pour la protection et le maintien des activités des Bas-Champs, l'ouvrage a nécessité : 3 600 tonnes d'acier, 7 500 tonnes de béton et 500 000 tonnes de galets.
La prolongation des ouvrages a déjà fait l'objet d'études techniques pré-opérationnelles. Cette action doit aujourd'hui être mise en œuvre et le Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006 pourrait permettre d'entrevoir une solution financière globale.

Le Hâble d’Ault est un nouvel atout du littoral pour les amateurs de nature authentique
L’étude d’impact portant sur la restauration du cordon de galets imposait des mesures environnementales.
L’objectif de réhabiliter la zone naturelle en arrière de la digue des Bas-Champs, sans rupture dans le paysage, est totalement atteint. L'effort de protection s'accompagne d'une valorisation du site par le développement d'itinéraires de randonnée. Un chemin est aménagé pour la découverte de la Réserve d’avifaune du Hâble d’Ault.
Les perturbations engendrées par des flux automobiles, non organisés, ont conduit le SMACOPI à proposer la suppression des 2 voies de circulation à l'intérieur de la Réserve et à réorganiser le stationnement en contrebas de la digue. Un marquage des entrées au site et une signalétique adaptée sont en voie de finalisation.
 
Jérome Bignon
Président du SMACOPI