La Côte Picarde face à son avenir Européen

Il y a quelques années encore la notion d’activité touristique s’identifiait à la saison estivale. Le caractère saisonnier semblait s’affirmer pour longtemps encore et l’allongement de la saison paraissait être un vœu pieu.Moins d’une décennie plus tard, la réalité a dépassé la fiction. Les périodes d’ouverture, plus de 8 mois, et la progression de la fréquentation des équipements, comme le petit train touristique qui enregistre en 1998 près de 78 000 voyageurs, apportent une preuve irréfutable.
Autre élément de mesure, l’emploi. Le seul SMACOPI comptait en 1985 un peu plus de 10 salariés, nous atteignons aujourd’hui près de 110 dont une quarantaine de permanents. Assurer un travail à ceux qui vivent dans cette région n’est pas le moindre de nos objectifs et le nouvel apport de la clientèle Nord-Européenne devrait permettre de l’atteindre. La Côte Picarde est une région d’Europe. Le défi européen est notre défi. Faisons que cette Terre Picarde meurtrie par tant de guerres soit une terre de paix et de bonheur pour l’Europe entière.

Jérôme Bignon Président du SMACOPI

   
N° 14 - Novembre 1998
   

Tourisme et déplacement en Côte Picarde

L'automobile en question


A la demande de Fernand Demilly, Sénateur et Président du Conseil Général de la Somme, le SMACOPI engage un débat avec les acteurs locaux et institutionnels sur la place de l’automobile en Côte Picarde.
Une première réunion a eu lieu dans les locaux de la Direction Départementale de l’Equipement, Subdivision Ouest à Abbeville le 26 octobre dernier, à laquelle ont participé les maires des communes littorales, les membres du bureau du SMACOPI et les services administratifs du Département et de la Région.
Les cabinets d’études ayant travaillé sur les projets urbains des communes de Quend, Fort-Mahon Plage, Saint-Valery-sur-Somme et Le Crotoy, ont exposé leurs points de vue sur la circulation et le stationnement en Côte Picarde.
Compte tenu de la complexité du dossier, une réflexion s’impose à la fois sur la capacité d’accueil et le positionnement touristique des stations. Veut-on toujours plus de touristes ou doit-on rechercher une fréquentation équilibrée et de qualité ?Un groupe de travail va être mis en place autour des cabinets d’études qui ont acquis une réelle expérience de la Côte Picarde depuis les cinq dernières années, pour formaliser l’objectif de développement.