Gestion
des équipements

Château Fort de Rambures

un nouvel élan

Un cadre exceptionnel

Ouvert au public depuis 1971, le domaine de Rambures accueille chaque année entre 23 000 et 25 000 visiteurs. Le site recèle encore un grand potentiel de développement. Une étude générale de définition d'un concept de valorisation touristique du Château Fort de Rambures a été confiée en début d’année au Cabinet Horwath Axe Consultants.
Après une première phase diagnostique, le Comité de Pilotage, sur la base de la présentation par le Cabinet des axes d'évolution potentiels, a défini les grandes orientations :
- l'aménagement d'un véritable pôle d'accueil dans l'aile sud des dépendances,
- une spécificité médiévale plus affirmée de la visite du Château permettant de mettre en valeur l’architecture de l'édifice,
- l'animation de la visite par une scénographie vivante, élément clé,
- la définition d'une gamme de produits propres au site et à l'environnement touristique. Elaborés en fonction des segments de clientèles prioritaires, ces produits intégreront la politique d'animations du site.
La mise en œuvre de ces principes fait l’objet de la rédaction d’un cahier des charges dans lequel figurent :
- l’aménagement végétal devant le Château (accès au nouveau pavillon d'accueil),
- la création d’une structure d’accueil dans les dépendances sud
- l’amélioration du parking actuel.


Saint-Valery-sur-Somme

cité jardin !

Le jardin du Cap Hornu
du début du siècle

La Côte Picarde se caractérise par un environnement et des sites naturels remarquables. L’homme a contribué à valoriser les paysages, parfois en les ordonnant. Ainsi depuis 1989, les Jardins de Valloires ont trouvé une place de choix au sein des grands équipements touristiques. Le développement du tourisme en Côte Picarde, associant “nature et culture”, passe par un renforcement de la thématique des jardins et la mise en place de nouveaux produits. Après Valloires, riche de son histoire et de la qualité du site, Saint-Valery-sur-Somme pourrait devenir une étape essentielle. L’alliance d’une initiative privée et de la valorisation d’un patrimoine public devraient permettre l’émergence d’un produit de grande qualité : “l’Herbarium des Remparts”, les “Rues Fleuries”, qui se développent au cœur de la vieille ville et la renaissance du jardin du bord de mer du Cap Hornu sont les éléments du futur dispositif.
La clientèle des jardins est aujourd’hui en plein essor. Que ce soit les résultats honorables des Jardins de Valloires, les initiatives de la compagnie du Shuttle à travers ses actions de communication de l’été 1996 “à 35 mn de Calais, vous pouvez découvrir les fameux jardins anglais”, ou encore la Région Haute-Normandie qui a basé sa politique de commercialisation sur ce thème, tout concourt à conforter ces orientations.
Saint-Valery-sur-Somme, concilier les richesses historiques de la cité médiévale avec la découverte d’une promenade fleurie jusqu’à l’estuaire !
Au détour de la rue Brandt se trouve le jardin botanique l’“Herbarium des Remparts”. Jadis, ce terrain était cultivé par les religieuses de l’hôpital local pour nourrir et guérir les malades. Des passionnés compétents ont souhaité faire revivre ces lieux, mis à disposition par la commune de Saint-Valery. Le jardin est divisé en “quartiers de plantes” : ornementales anciennes, anecdotiques, alimentaires ou médicinales. La municipalité de Saint-Valery, l’association l’“Herbarium” et le SMACOPI envisagent de structurer le site en véritable produit touristique.
En sortant de ce jardin, une initiative originale nous amène dans les rues fleuries de Saint-Valery, une collection originale de près de 300 espèces sauvages qui pourrait être agrémentée par la présence de reproduction de toiles de peintres célèbres qui ont posé là leurs chevalets (Edgar Degas en 1891 “Rue de village, Saint-Valery-sur-Somme”).
Aujourd’hui gestionnaire du site, le SMACOPI, en collaboration avec la municipalité de Saint-Valery-sur-Somme, envisage de faire revivre le jardin du Cap Hornu du début de siècle dont il reste les structures minérales. L’“Herbarium des Remparts”, les “Rues Fleuries”, l’évocation du temps des Impressionnistes et le jardin du Cap Hornu constitueraient un atout touristique majeur pour Saint-Valery et la Côte Picarde.
Un cahier des charges sera prochainement soumis aux collectivités.